Mi-homme, mi-robot

Dans le cadre des EPI et de la thématique autour du futur, j’ai souhaité faire réfléchir les élèves autour de la question de ce que serait l’être humain du futur et de son éventuel mélange entre son corps et la technologie.

  • Fritz LANG, Métropolis, 1927, film, en noir et blanc, muet, 119 min

Métropolis est un film culte de l’histoire du cinéma et un sommet du film expressionniste. Dans cette réalisation, Fritz Lang aborde, et très probablement crée, deux des thèmes principaux de la science-fiction telle que nous la connaissons aujourd’hui : l’intelligence artificielle et la perte du contrôle des hommes sur leurs créations technologiques.

Ces thèmes sont récurrents tout au long de l’histoire du cinéma de science-fiction : Blade Runner, 2001: L’odyssée de l’espace, Matrix, Tron, I Robot…

 

  • Milos RAJKOVIC, Portraits, gifs animés, 2014-2015

Milos Rajkovic crée des portraits animés d’archétypes anonymes avec les têtes déconstruites et les composantes symboliques qui opèrent comme les machines finement accordées.
Les gif animés montrent des portrait avec un visage déconstruit, décomposé qui laisse souvent entrevoir un « intérieur » mécanique et mouvant.

Voir son site internet : http://sholim.com/

 

  • Nam JUNE PAIK, La famille-robot, 1996

Dès 1964, Nam JUNE PAIK construit des robots en utilisant des câbles et du métal. Plus tard, il introduit des radios et des télévisions.
En 1986, il réalise Family Robot, une famille de robot créée grâce à des téléviseurs empilés. Pour représenter les différentes générations, il joue avec les modèles de moniteurs.

« Familles robot » est un assemblage réalisé a partir de vieux téléviseurs, d’appareils radiophoniques et autres technologies, le but premier de l’artiste étant de créer l’apparence d’un corps, d’un individu, qui représente un membre précis d’une famille.

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nam_June_Paik

  • AZIZ + CUCHER, Dystopia, 1995, photographie

Dystopia de 1995 est une série de portraits photographiques modifiés sur l’ordinateur.
La série photographique montre des portraits où les yeux et la bouche sont effacés.
Les visages perdent donc leur identité, impossible de les reconnaitre.
L’hyper-réalisme de l’oeuvre d’Aziz et Cucher crée un mal être chez le spectateur.

Site internet des artistes : http://www.azizcucher.net/project/dystopia